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Roger Carel a prêté sa voix à Astérix dans les 7 dessins animés




La maquette d'Astérix pour les 12 travaux






Gérard Depardieu dans le rôle d'Obélix




Pierre Tchernia, ami des créateurs d'Astérix, a participé à l'adaptation des 7 dessins animés


Extraits de films

Astérix contre césar:
(Quick Time)
Trailer (6 megs)

Mission Cléopâtre: (Realplayer)
Trailer 1
Trailer 2

Depuis 1967, Astérix est présent au grand écran. D'abord peu impliqué dans la réalisation, Goscinny et Uderzo s'impliquent d'avantage dès Astérix et Cléopâtre, et fondent les Studios Idéfix.

En 1974, Goscinny, Uderzo et Dargaud s'associent à parts égales pour créer les studios Idéfix, qui s'occuperaient de réaliser les futurs aventures cinématographiques d'Astérix, et ce afin de bien contrôler les destinés du personnage au grand écran. Une soixantaine de personnes seront embauchées par les nouveaux studios. Ils entreprennent donc de façon enthousiasme la première production des studios, Les XII travaux. Avec les voix de Roger Carel (Voir photo marge de droite) et Jacques Morel qui prêtent leurs voix respectivement à Astérix et Obélix naît en 1976 ce premier long métrage des studios. Mais les fondateurs ont faits l'erreur d'embaucher du personnel à temps partiel de façon permanente. Malgré la réussite du deuxième long métrage du studio (Daisy town de Lucky Luke) et quelques spots publicitaires, les studios n'attirent que très peu de clients et doivent fermer leurs portes en 1978


Goscinny et Moris jetant un oeil attentif à la production de Lucky Luke, sous l'oeil attentif de Pierre Tchernia

Autre commentaires
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Extrait des entretiens de Numa Sadoul et Albert Uderzo © Hachette 2000:
Sadoul: Comment cela se passait-il pour les dessins animés?

Uderzo: Là je m'impliquais davantage [que les 2 méga-productions], vu que c'est beaucoup plus près de moi. Je ne dessinais pas, évidemment, parce que c'est une entreprise qui requiert beaucoup de monde [...]. Mais je pouvais pénétrer là-dedans: je connais la nature du dessin animé, et puis c'est du graphisme, donc je peux vraiment m'y inscrire. Alors j'interviens, je visionne les rushes. Le problème du rush, même de trente secondes, c,est que si tu dis:"C'est pas bon il faut l'enlever", ça coût un argent fou. Comme ne général ce sont des budgets limités, tu as beau dire:"Écoutez, c'est vraiment pas ça, je sais bien que c'est difficile mais...", ils commencent à te raconter leurs misères. À la fin tu abdiques:"Bien tant pis laissons tomber" et c'est comme ça que ça se passe régulièrement...

Je me suis toujours senti trahi graphiquement. Il est rare que je puisse dire: "Là, le personnage est vraiment bien", parce que le nez ne correspond pas à son format obligatoire, ou les yeux, ou la tailledu personnage est trop petite ou trop grande...








© Goscinny,Uderzo et les éditions Albert-René